Razberry & micro modules encastrables Z-wave

Pour la réalisation de ce test, DOMADOO a mis à ma disposition :
– Plug-in RaZberry
– Aeon Labs Micro Motor Controller
– Aeotec (by Aeon Labs) Micro Smart Dimmer (2nd Edition)

 

La carte RaZberry

Elle fait 4 x 2 cm. Elle se plug directement au Raspberry Pi et après installation rapide des drivers Z-wave.me, le Raspberry se transforme un server domotique. Une interface web est alors accessible à l’adresse IP du

 
Le Razberry couvre un rayon de 100 mètres en plein air et 20 mètres bâtis. Chaque module qui sera ensuite relié pourra prolonger la couverture à son emplacement car le réseau Z-wave a la particularité du maillage, chaque module reçoit du signal et en émet également.

 

Les micro-modules AEON LABS

J’ai testé deux micro-modules AEON LABS, pour la variation de la lumière et pour le contrôle des volets roulants. L’avantage principal de ces modules est qu’ils s’intègrent à notre installation existante, leur petite taille permet de les encastrer derrière l’interrupteur. Chez moi, c’était un peu serré, j’ai cassé la boite d’encastrement par derrière et débordé sur la double cloison. Par ailleurs, il est nécessaire d’avoir le neutre derrière son interrupteur pour faire fonctionner le module.

 

Aeotec (by Aeon Labs) Micro Smart Dimmer (2nd Edition)

 

On voit bien que ma boîte d’encastrement est assez petite, d’où la nécessité de forcer un peu derrière. Bref, du même côté du module on branche le neutre et la phase qui descendent du tableau (AC Power) et ceux qui vont vers la lampe (load). L’autre côté du module est relié à l’interrupteur, ce qui permettra en outre de connaître la position de ce dernier. Il ne faut pas oublier de synchroniser le module au réseau Z-wave avant de refermer.

 

Aeon Labs Micro Motor Controller

 

Là encore, sur un côté, une entrée phase et neutre qui descendent du tableau, et deux sorties phases et neutres pour le moteur, indiquées motor 1 et motor 2, pour monter et descendre. Je n’ai pas mis de neutre vers le moteur car il lui arrive par ailleurs.

 

 

Et là encore, j’ai du un peu forcer pour encastrer le module.

 

 

L’autre côté est relié à l’interrupteur.

 

Il faut reconnaître que l’installation des modules est assez simple et bien pensée. Avec quelques connaissances électronique de base, et le courant bien évidemment coupé au moment de l’installation, on y arrive aisément au bout d’une dizaine de minutes. A l’hésitation ou manque de conviction, vaut mieux solliciter l’aide de votre ami qui s y connaît, ce sera pour lui un jeu d’enfants.

 

Interface html Razberry ou zwave.me

L’interface est à mon sens fonctionnelle et intuitive. Le principe étant de reconnaître d’abord les modules qui seront intégrés au réseau pour pouvoir ensuite les contrôler. Il y a ainsi 4 onglets ; la configuration des périphérique, le contrôle des périphériques, la configuration du réseau et le plan de l’installation. Chaque onglet propose un menu latéral gauche :

 

 

 

Dans l’onglet « Network », on a la possibilité d’intégrer un nouveau périphérique. Il faudra que le module soit relié à l’alimentation mais toujours accessible, pour appuyer le synchroniser. Une fois reconnu,  dans l’onglet l’onglet « Devise configuration » , on retrouve une bibliothèque de commandes correspondant au comportement du module, à savoir variateur, capteur, détecteur.. et des options et configurations au besoin d’une utilisation particulière.

L’onglet « Devise control » présente les périphériques intégrés et pour chacun, une interface de contrôle .

Une application Z-wave.me pour smartphone est également disponible en téléchargement gratuit mais son usage reste assez limité et peu achevé. Outre quelques bugs applicatifs mineurs, elle reconnait mon module pour volets roulants comme interrupteur à lumière. J’avais un bouton pour allumer la lumière qui faisait en fait monter le rideau. Certes dans l’idée ça faisait le jour mais c’était quand même embêtant.. j’ai pensé à concevoir une application sur me sure pour mon utilisation avec NetIO.

L’ensemble des commandes Z-wave sont des liens hypertextes dont la codification est normalisée, pour porter dans un ordre particulier, l’adresse IP, le port, le nom du module, la fonction et la valeur. On peut donc contrôler les modules depuis n’importe quelle page html ou application que l’on peut concevoir.

 

NetIo

J’ai utilisé l’application NetIo Controller qui permet de créer sur le web sa propre interface de contrôle qu’on retrouve sur le smartphone ou la tablette IOS ou Android (résolutions configurables). Cette application permet une infinité de possibilités, et ses outils graphiques de conception sont simples d’utilisation et très performants. On peut mettre plusieurs pages à notre interface et l’on dispose de plusieurs modèles de boutons divers, télécommandes, variateurs.. on peut même importer nos propres boutons. Il suffit ensuite d’attribuer à chaque bouton une commande, Z-wave en l’occurrence.

A la première exécution de l’application, on s’identifie par notre compte web, et aux exécutions suivantes, on arrive directement sur notre interface.

 

 

L’installation en résumé :

– Raspberry Pi 512 modèle B

– RaZberry

– Aon Labs Micro Motor Controller

– Aeotec (by Aeon Labs) Micro Smart Dimmer (2nd Edition)

– NetIo Controller

 

L’installation en vidéo :

 

 

Encore Merci à DOMADOO pour leur contribution.

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